RsSwag

Salut les amis

Depuis de longues années, vous avez fait beaucoup pour moi. Vous m’avez accompagné, vous m’avez soutenu, vous m’avez prodigué des conseils – souvent d’ailleurs c’était des conseils de merde parce vous n’êtes pas non plus vraiment des flèches, mais bon, vous avez fait avec vos petits moyens – vous m’avez fait rire – souvent à vos propres dépens d’ailleurs – vous m’avez prêté de l’argent que je ne suis pas près de rembourser, et j’en passe. Je vous en suis très reconnaissant. Merci pour tout.
Ma réussite sociale récente, attestée par le niveau proprement indécent de mon compte en banque, mais aussi la maturité acquise tout au long de ces difficiles années, tout cela soutenu par mon talent – que certains, visionnaires, ou tout simplement lucides, nomment mon « génie » – me pousse désormais, à mon tour, à vous aider. On appelle ça un « juste retour des choses ». Ne me remerciez pas, c’est normal. Entendons-nous bien : je ne suis pas là pour vous faire la charité, ni même pour vous donner des leçons de vie. Je ne juge pas. Qui suis-je d’ailleurs pour juger ? Un mec hyper talentueux ? Un véritable humaniste, prêt à me sacrifier pour mon prochain ? Le digne descendant du Christ ? Un petit peu un mélange de tout ça, vous avez visé juste. Je suis démasqué, on dirait !  Bravo à vous.
Enfin bref, je ne vais pas vous juger, mais quand même, parfois, je me dis que ce serait pas mal que j’intervienne pour vous donner des conseils, des petits trucs, des astuces pour améliorer votre quotidien qui, disons-le franchement, n’est pas toujours folichon – et, par pitié, arrêtez d’accuser la société, les noirs, les arabes, les juifs, votre patron, votre enfance, votre oncle un peu collant (enfin, c’est surtout sa bite qui était un peu collante, si je ne m’abuse – c’est plutôt lui qui vous abusait, en fait, bref, on s’en fout, les faits sont probablement prescrits d’ailleurs), parce que globalement, c’est quand même votre faute. Vous ne faites pas comme il faut, c’est tout. Je ne vous blâme pas.
La conséquence de tout ça c’est que, sans m’ériger en exemple, je vais tout de même vous prodiguer quelques conseils de vie, pour vous prouver que si je parviens, alors même que je suis au chômage, à être au top de la vague, vous aussi, vous pouvez. On pourrait appeler cette rubrique Lifestyle et allocs. Comment concilier la marginalité du RSA, ou de l’AAH (allocation adulte handicapé), ou toute autre rente d’enculé de suceur d’allocations, avec le swag ?
J’inaugure donc le hashtag #RsSwag (un mélange, je précise pour les mal-comprenants qui pullulent sur Facebook, de RSA et de swag).

Ce service est gratuit. Profitez-en. Votre vie va changer.

#RsSwag

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